Kyb : des partenaires de choix

Kyb : des partenaires de choix

Bien implanté au Moyen Orient, Kyb entend progresser encore sur l’Afrique, et sa présence sur le salon n’est pas étrangère à cet objectif. C’est aussi l’occasion de rencontrer ses partenaires, et renforcer une relation privilégiée voulue par l’équipementier.

Depuis longtemps déjà, Kyb s’est déployé sur le Moyen-Orient et sa notoriété sur cette région n’est plus à faire. En revanche, comme le dit Farid Sihocine, directeur des ventes Afrique du nord et de l’ouest, « Le salon a beaucoup évolué depuis ses débuts. A l’origine, il était très tourné vers les pièces pour véhicules asiatiques, alors que maintenant, il est possible de tout trouver, des pièces pour toutes les marques. Des négociants très bien organisés assurent, également, souvent des prestations excellentes, et surtout, permettent à beaucoup d’entreprises – pas encore des grands groupes – de se lancer dans l’export. La diversité est totale, et on remarque que, comme les procédures d’export se sont très assouplies, pour beaucoup d’africains, il devient plus pratique de venir ici plutôt qu’en Europe, réputée plus difficile, plus contraignante, plus administrative. En outre, le salon de Dubaï abrite un grand nombre de pavillons internationaux, ce qui rassure et renforce encore la facilité des échanges ». Et d’ajouter, un brin lyrique : « Le climat général est assez génial, et voir toutes les nationalités rassemblées, toutes les religions présentes, tous les pays parfois opposés, est réconfortant, tout le monde échange en bonne intelligence et sans jugements préconçus. Le business est roi ! »

Acteur majeur dans le Middle East

Pour Kyb, l’objectif s’énonce simplement, il s’agit d’entretenir l’image de marque d’acteur majeur dans le Middle East, et de conquérir des parts de marché, d’élargir des zones où ils ont encore une marge de progression. Cela est surtout vrai pour l’Afrique (moins au Moyen Orient où la marque est bien ancrée). D’ailleurs, l’évolution perçue par Farid Sihocine, convient bien à Kyb, puisque leur présence en première monte sur les véhicules japonais – qui sont prépondérants – frise les 70 % et le même atout est à prendre en compte pour les véhicules français, puisque l’équipementier affiche les 80 % de parts en OE ! Forts en première monte, ils le sont aussi en aftermarket – mêmes usines, même fabrication de qualité, voire meilleurs. En effet, précise Farid Sihocine, « notre gamme « Kyb, Skorched4’s » destinée, comme son nom l’indique, aux véhicules tout terrain, 4X4, s’avère encore plus performante que l’équipement d’origine. Les produits sont renforcés pour des conditions extrêmes. Pour ce genre de produits, la question du prix ne se pose pas, et ce type de pièces premium fonctionne bien au Moyen-Orient ».

Le Maghreb en ligne de mire

« On ne travaille qu’avec les meilleurs » déclare Farid Sihocine à propos de la politique de Kyb en matière de distribution. « Notre stratégie, notre politique consiste à créer des conditions d’un partenariat solide et basé sur la confiance. C’est pourquoi, nous ne souhaitons pas démultiplier le nombre de distributeurs mais sélectionner les meilleurs que nous pourrons vraiment soutenir dans toutes les phases du développement commercial ». D’ailleurs, en Algérie, Kyb s’appuie sur sept distributeurs réguliers et au Maroc sur trois. Deux pays très proches mais très différents à la fois. « En Algérie, nous avons bon espoir que 2017 nous apportera plus de satisfaction que dans l’exercice précédent, qui a été marqué par le manque de visibilité du marché, causé par les rumeurs autour du cahier des charges, notamment. Nous avons fait une bonne année mais nous n’avons pas eu la progression à laquelle nous nous attendions. On voit d’ailleurs que cela repart fort depuis quelque temps. En revanche, côté Maroc, nous avons été plutôt agréablement surpris par la dynamique emmenée par le gouvernement et par les réformes souhaitées par le Roi, et qui sont plutôt encourageantes en matière de business. Nos clients sont contents de la situation et nous le sommes aussi, bien sûr ! »

Hervé Daigueperce

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