Sur Solutrans, un stand conséquent présentait les différents outils et équipements de garage pour le PL et aussi le VL, l’industrie ou le TP de KS Tools. Une diversité qui n’effraie pas les forces commerciales, au contraire, et les incite à occuper le terrain davantage encore pour rencontrer les professionnels, expliquer et effectuer les démonstrations indispensables. Comme le dit Belhassen Saddadi, directeur des ventes et technique de KS Tools pour la Tunisie, le Maroc et la Libye : « Bien que la digitalisation soit un media important de communication, rien ne remplace le terrain. Dès qu’il y a une présence physique sur un marché, les résultats se traduisent par des croissances importantes. Actuellement, KS Tools prend des parts de marché en Tunisie en équipements de garage parce que je vais voir très régulièrement les clients, les assiste et effectue des tournées avec eux. Nous travaillons essentiellement avec des groupes qui ont un service après-vente opérationnel et le fait que nous soyons à leurs côtés renforce nos liens et la confiance qu’ils portent en notre marque. En Tunisie, nous nous appuyons sur deux distributeurs en industrie et un en automobile. »
Le Maroc en ligne de mire
Le Maroc s’avère un peu plus compliqué pour Belhassen Saddadi, compte tenu des procédures et règles très différentes de la Tunisie. En effet, le Maroc se montre plus ouvert sur tout ce qui est importations et la concurrence y est plus … sauvage en automobile. Néanmoins de récents accords montrent que KS Tools est sur la bonne voie. Du côté industrie, également, la présence terrain s’annonce porteuse. « Il est vrai, commente Belhassen Saddadi que l’offre de KS Tools est très variée et que nous pouvons présenter deux catalogues un en auto et un en industrie. Certains professionnels travaillent sur les deux tableaux et ce que nous proposons les aide beaucoup. » D’ailleurs, après une année 2019 très correcte, le chiffre a affiché une croissance en 2020 de 85 % par rapport à 2019, prouvant que le relationnel, l’humain font bien avancer les choses ! En Algérie, pour terminer le tour du Maghreb, les conditions d’importation sont telles qu’il est difficile d’établir une politique suivie.







