« En tant que chef d’entreprise, j’ai besoin de communiquer avec mes clients sur tous les produits que nous faisons. Cela ne relève pas du seul désir commercial, nous avons réellement besoin de communiquer sur notre marché, car il y a beaucoup d’incompréhension avec les mécaniciens, avec lesquels on résout bien des questions sur le salon. Et je dois reconnaître que je prends du plaisir à ces rencontres sur le M.A.T. » commente Mohamed El Housni sur l’intérêt de la présence de Copima sur le salon. Il reprend : « Les deux premières éditions nous ont montré à quel point un salon peut donner une image forte à une entreprise auprès de ses clients. Et c’est parce que j’en étais convaincu que je me suis investi personnellement dans la promotion du salon auprès de mes confrères, en les incitant à investir dans M.A.T. Non pas tant pour qu’ils prennent des m², mais pour qu’ils bénéficient de l’impact de leur investissement comme nous avons pu le faire lors des éditions précédentes. Et j’ai insisté sur le double avantage que peuvent en tirer les importateurs distributeurs avec leurs clients et aussi avec leurs fournisseurs. On prouve non seulement qu’on accorde de l’importance à nos clients et qu’on se bat pour promouvoir les marques de nos partenaires fournisseurs. »
« Pour moi, c’est du plus et du bonheur »
Revenant sur la nécessité d’exposer afin de rencontrer les clients, Mohamed El Housni ajoute : « Face à l’ensemble des tâches que nous devons exécuter au quotidien, nous ne pouvons pas voir tous les clients. Plus exactement, nos commerciaux les rencontrent, mais moi, je ne les connais pas tous personnellement. A l’occasion du M.A.T. j’ai l’opportunité, la chance de rencontrer des clients que je n’avais jamais vus auparavant. Des personnes qui viennent de loin, – d’où l’intérêt de l’ouverture le samedi et le dimanche – et qui sont contents de nous voir, autant que nous, ce qui renforce les relations. Pour moi, ce n’est que du plus et du bonheur ».
Hervé Daigueperce










