AD Maroc en route pour la norme de management de la sécurité de l’information ISO 27 001 !

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Présidant aux destinées d’AD Maroc, Fouad Belemlih s’est engagé, depuis plusieurs années déjà, à la structuration de son entreprise au sein de laquelle les normes et les certifications jouent un rôle important. Interviewé sur la nécessité de faire certifier son entreprise pour obtenir le label Salamatouna, le patron de l’AD Maroc y voit comme l’un des prolongements de sa politique de management interne et externe. Précisions.

Il en convient, la norme ISO 9001 n’est pas un sujet nouveau pour lui, même s’il est, actuellement, en cours de préparation à cette certification. En effet, il nous rappelle que « AD Maroc a entrepris, dès que cela a été possible, d’engager une professionnalisation et une structuration de ses activités. Nous avons travaillé sans cesse sur les procès et les démarches d’amélioration. Cela fait partie de l’ADN de l’entreprise et cela est bien compris aussi par les employés. Nous accomplissons les démarches pour obtenir le label Salamatouna en même temps que nous nous ouvrions sur une organisation plus efficiente et opérationnelle dans tous les services de l’entreprise. Nous n’avons pas eu de mal pour obtenir le label dans ses premières versions, et cela signifie que lorsqu’on fait son travail dans les règles, être en conformité s’avère facile ! » Fort de cette conviction, Fouad Belemlih ne voit pas dans l’obligation d’une norme, ni une contrainte, ni forcément une opportunité, mais un passage obligé pour toute entreprise qui entend progresser et travailler selon les procédures internationales ».

L’ISO 9001, une poursuite logique de la structuration de l’entreprise !

Quand on parle d’ISO 9001 à Fouad Belemlih, il pense d’abord à l’ISO 27001 qui est la norme du management de la sécurité de l’information : « Une démarche nécessaire aujourd’hui, commente le président de l’AD et qui exige l’obtention préalable de l’ISO 9001. C’est pourquoi, nous avons décidé bien avant de recevoir les nouvelles directives liées à Salamatouna de faire certifier l’entreprise ISIO 9001. » et quand on lui demande si cela a intrigué ou effrayé le personnel, Fouad Belemlih s’en étonne : « L’entreprise a déjà fait sa mutation, s’est profondément informatisée, a digitalisé ses process, tout cela en partenariat avec le personnel qui y voit des opportunités de progrès. Lorsque nous avons évoqué la norme ISO 9001, nous avons reçu un excellent accueil de tous, parce qu’ils en ont l’habitude, ne serait-ce que par le fait que nous avons un audit de certification des comptes tous les quadrimestres. L’environnement des normes, des certifications ne leur est pas nouveau et s’articule autour d’une évolution régulière de la transformation vers de nouvelles pratiques. Tout le monde a donc adhéré, également par confiance : ils savent que ces audits ne sont pas là pour contrôler ce qu’ils font, pour leur chercher des ennuis mais bien au contraire pour les soulager dans leur travail, pour découvrir des process d’amélioration. Et notre organisation induit que chaque personne sait ce qu’elle doit faire depuis longtemps. La norme ISO 9001 va poursuivre et certifier une démarche qualité que nous avons initiée ensemble. Pour moi, il s’agit plus d’une formalité que d’une possibilité de remise en ordre ou en conformité de l’entreprise »

L’ISO 27001 en ligne de mire !

Si Fouad Belemlih a accueilli très facilement l’idée de la certification ISO 9001, c’était déjà dans l’optique d’obtenir la norme ISO 27001. Cependant, il ne néglige pas pour autant l’impact d’une telle décision du ministère sur la profession : « les entreprises moins organisées, ne seront pas aptes à avoir cette certification ISO 9001 qui valide, en quelque sorte, les entreprises qui opèrent selon des procédures clairement définies. Celles qui se sont délibérément placées dans l’informel vont être gênées par cette norme et c’est très bien ainsi, car pour certaines d’entre elles, ce sera l’opportunité de passer dans le formel, dans la normalité et le respect de notre métier et de nos clients. Beaucoup de nos clients nous ont d’ailleurs fait savoir qu’ils étaient partants pour cela, même s’il reste toujours quelques irréductibles. Tant pis pour eux. Je n’ai pas de sympathie pour les illuminés et les opportunistes qui croient avoir trouvé la bonne idée pour faire du business dans le marché de la pièce en ne respectant aucune règle et en faisant de l’informel et de la contrefaçon matière à s’enrichir sans se préoccuper de la survie de leurs entreprises et de la sécurité des automobilistes. »

Hervé Daigueperce

Hervé Daigueperce
Hervé Daiguepercehttps://www.rechange-maroc.com
Rédacteur en chef d'Algérie Rechange, de Rechange Maroc, de Tunisie Rechange et de Rechange Maghreb.

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